Un coeur
Un Cœur
Il bat, il cogne, il s’affole, il se brise, il se fige, il disjoncte, il aime, il faiblit, il nourrit de courage, il est le début … Bam… il est la Fin… Boum. Quand dans un dernier souffle la mort survient.
Dans l’angoisse, le cœur se serre, il tire, il fait mal. Parfois justement parce qu’il réagit, l’angoisse est plus forte – et si j’allais mourrir là tout de suite, maintenant? Il palpite aussi à la rencontre d’un diaphragme noué, bloqué.
Combien cardiologues et psychologues devraient travailler ensemble pour aider chacun à saisir les secrets de son cœur.
Les maux du corps affectent la psyché. La psyché affecte le corps. Une sorte de lemniscate dont on ne sait où se trouve le commencement.
L’angoisse est parfois terrifiante dans ses crises, ses paniques, sa chronicité , son intensité.
L’angoisse ne ment jamais: parce qu’elle est un signal d’alarme, une tentative, un début de réponse pour se protéger, pour se défendre face à une peur – réelle ou non.
L’angoisse fait écho avec un moment du passé où quelque chose s’est déjà effondré. Et on a survécu.
Le cœur dit de respirer avec présence et bienveillance, de vivre au rythme de la vie et non de tout accélérer, de trouver son allure et son originalité, de s’aimer comme on est, d’aimer et d’avoir confiance dans l’existence.
L’angoisse dit qu’il est temps de s’ancrer et de souffler, de vivre en amour avec soi et la vie toute entière. Elle dit « Prends soin de toi, de ton sommeil, de ce que tu manges et bois, de ce que tu fais avec ton corps, de tes pensées, de tes paroles, de tes maux ; trouve tes thérapeutes et active ton guérisseur intérieur ».
Gratitude dessin Audrey Ballester
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